La Règle zéro
ulk se conçoit pour un cerveau autiste, TDAH et fatigué. Ce n’est pas une préférence de style : c’est la contrainte de conception, et elle prime sur l’exhaustivité.
Cinq critères, vérifiables sur n’importe quelle sortie — une page, une arcane, un message d’erreur, un écran d’installation.
Une seule voie : une tâche, un chemin par défaut. Une variante est une exception documentée ailleurs, jamais un choix posé à l’utilisateur.
L’action d’abord : la commande, le chemin ou le geste en première ligne ; le contexte après, et seulement s’il sert à agir.
Rien à mémoriser : l’état, l’étape courante et la suite sont réaffichés à chaque fois. Aucun nom à retenir par cœur.
Littéral : le nom dit la fonction. Pas d’implicite, pas de métaphore à décoder.
Interruptible : s’arrêter ne coûte rien, reprendre ne demande pas de reconstruire un contexte perdu.
Ce qu’elle n’exige pas : ni appauvrir le contenu, ni retirer une capacité. Elle porte sur la surface exposée — ce qu’il faut lire, décider et retenir pour agir — pas sur ce que le projet sait faire.