Une image par arcane
Les soixante-treize lames portaient dix images. Quatorze Gardiens montraient la même. Chacune a désormais la sienne, et un oracle interdit qu'on retombe dans la répétition.
Ce qui bouge
Les changements du montage et les notes qui les expliquent, la plus récente en tête. Chaque entrée cite sa source : la décision de cadrage ou le ticket qui l’a produite.
Les soixante-treize lames portaient dix images. Quatorze Gardiens montraient la même. Chacune a désormais la sienne, et un oracle interdit qu'on retombe dans la répétition.
Le site n'habille pas les arcanes en jeu de tarot : il imprime celui qui était écrit dans la donnée depuis le premier jour. Dix enseignes nommées, une légende par lame, cinq encres.
Le site cesse d’être un rangement de soixante-treize noms. Il expose ce qu’on en fait : quarante-deux boucles d’action, écrites en langage courant, qui empruntent les soixante-treize arcanes sans en laisser une seule de côté.
L’installation n’expose plus qu’une poignée de commandes. Les autres arcanes restent installées, mais s’appellent d’une phrase en français plutôt que d’un nom à retenir.
Le backlog des cinq dépôts tient désormais dans un seul. Le dépôt où éditer est porté par une étiquette, pas par l’adresse du ticket.
Une installation retire désormais les fichiers qu’un renommage a laissés derrière lui. Elle se contentait de les signaler depuis un mois.
ulk se conçoit pour un cerveau autiste, TDAH et fatigué. Ce n’est pas une préférence de style : c’est la contrainte de conception, et elle prime sur l’exhaustivité.
Une seule version pour les cinq dépôts, remise à v1.0.0. La lignée précédente reste au monorepo dont ulk est sorti.
Le monorepo se sépare en cinq : le contenu, la CLI, le site, la documentation, et l’umbrella qui les monte. L’historique n’est pas repris.