ulk

Ce qui bouge

Journal

Les changements du montage et les notes qui les expliquent, la plus récente en tête. Chaque entrée cite sa source : la décision de cadrage ou le ticket qui l’a produite.

  1. changement

    Une image par arcane

    Les soixante-treize lames portaient dix images. Quatorze Gardiens montraient la même. Chacune a désormais la sienne, et un oracle interdit qu'on retombe dans la répétition.

  2. changement

    Le roster est un jeu, et il l'était déjà

    Le site n'habille pas les arcanes en jeu de tarot : il imprime celui qui était écrit dans la donnée depuis le premier jour. Dix enseignes nommées, une légende par lame, cinq encres.

  3. changement

    Quarante-deux parcours

    Le site cesse d’être un rangement de soixante-treize noms. Il expose ce qu’on en fait : quarante-deux boucles d’action, écrites en langage courant, qui empruntent les soixante-treize arcanes sans en laisser une seule de côté.

  4. changement

    Une porte

    L’installation n’expose plus qu’une poignée de commandes. Les autres arcanes restent installées, mais s’appellent d’une phrase en français plutôt que d’un nom à retenir.

  5. changement

    Les issues rentrent à la cabane

    Le backlog des cinq dépôts tient désormais dans un seul. Le dépôt où éditer est porté par une étiquette, pas par l’adresse du ticket.

  6. changement

    L’installation range derrière elle

    Une installation retire désormais les fichiers qu’un renommage a laissés derrière lui. Elle se contentait de les signaler depuis un mois.

  7. note

    La Règle zéro

    ulk se conçoit pour un cerveau autiste, TDAH et fatigué. Ce n’est pas une préférence de style : c’est la contrainte de conception, et elle prime sur l’exhaustivité.

  8. changement

    Le montage repart à 1.0

    Une seule version pour les cinq dépôts, remise à v1.0.0. La lignée précédente reste au monorepo dont ulk est sorti.

  9. changement

    Un dépôt devient cinq

    Le monorepo se sépare en cinq : le contenu, la CLI, le site, la documentation, et l’umbrella qui les monte. L’historique n’est pas repris.