Quarante-deux parcours
Le site cesse d’être un rangement de soixante-treize noms. Il expose ce qu’on en fait : quarante-deux boucles d’action, écrites en langage courant, qui empruntent les soixante-treize arcanes sans en laisser une seule de côté.
Jusqu’ici, la page d’accueil listait les arcanes rangées en dix sphères. C’est une table des matières : elle répond à « qu’est-ce qu’il y a ? », jamais à « qu’est-ce que j’en fais ? ». Pour qui n’écrit pas de code, soixante-treize noms propres sont un mur, pas une porte.
Le catalogue des parcours renverse l’entrée. On ne choisit plus une arcane : on finit une phrase — « je veux faire une application iPhone », « je veux comprendre un projet que je n’ai pas écrit », « je veux savoir combien ça va coûter ». Le site répond par une boucle numérotée : ce qu’on dit, dans quel ordre, et ce que chaque étape rend.
Les arcanes ne disparaissent pas, elles changent de rôle. Elles deviennent une page de référence, consultée quand on veut le détail — et chaque fiche dit désormais dans quels parcours elle intervient. L’index se lit dans les deux sens.
Un oracle tient l’ensemble : scripts/parcours/check-parcours.sh vérifie que chaque arcane citée existe, qu’aucune arcane du roster n’est orpheline de parcours, et qu’un seul parcours porte la porte d’entrée. Une arcane ajoutée au framework sans chemin qui y mène fera rougir le catalogue.