Le roster est un jeu, et il l'était déjà
Le site n'habille pas les arcanes en jeu de tarot : il imprime celui qui était écrit dans la donnée depuis le premier jour. Dix enseignes nommées, une légende par lame, cinq encres.
La donnée du framework nommait déjà dix emblèmes — La Couronne, L'Œil, La Croix, La Balance, La Table, La Porte, Le Seuil, La Ville, Le Verger, Les Jumeaux — et donnait pour chacun sa construction. Chaque arcane portait une épithète qui se lit comme une légende de carte. Rien de tout cela n'était montré.
Une arcane s'affiche donc comme une lame : le chiffre de son atelier en tête, son image au centre, son nom et sa légende au pied. Un parcours s'affiche comme un tirage — les lames posées dans l'ordre, la lecture au-dessous. Aucun script : une page qui exige du JavaScript pour se lire n'est pas interruptible.
Les couleurs ne sont pas choisies, elles sont prélevées sur des visuels, puis mesurées. Chacune porte un nom de pigment — outremer, vermillon, bois-de-rose, olive, terre — et jamais celui d'une saison : une palette datée dans son nom vieillit avec elle. Une seule a été corrigée, et le fichier dit laquelle et pourquoi.
Un principe tient tout l'ensemble : la lame ne change jamais de couleur. Un jeu imprimé garde la sienne quand on éteint la lumière. C'est le tapis — la page autour — qui s'assombrit, jamais la carte.