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Soixante-dix-huit lames

Dix sphères deviennent quatre enseignes et vingt-deux majeurs. Trois arcanes changent de nom. Le tarot remplace la structure, jamais les noms.

Le roster comptait soixante-treize agents rangés dans dix sphères et douze dossiers, dont trois n'abritaient qu'un agent. Trois vocabulaires se superposaient — arcane, sphère, lame — pour dire la même chose. Le site imprimait un jeu de tarot qui n'avait ni enseigne ni majeur.

La structure du Tarot de Marseille remplace tout cela. Vingt-deux arcanes majeurs : les agents qu'on appelle par leur nom, ceux qui décident ou orientent. Bruce est Le Mat, hors numérotation, et ne change pas. Quatre enseignes de quatorze lames pour le reste — Bâtons pour construire, Coupes pour accueillir, Épées pour trancher, Deniers pour livrer. Dix familles à retenir deviennent quatre.

Le tarot remplace la structure, pas les noms. La serrurière reste la serrurière ; sa lame, XV, Le Diable, est une coordonnée qu'on lit sur la carte, pas un nom à apprendre. Trois arcanes changent quand même, et c'est écrit dans la page des anciens noms : illidan devient etaliere, buzz devient lanceuse, pointeuse reprend son nom d'origine, peon.

Le compte tombe juste, et les trous sont une information : soixante-treize agents, c'est vingt-deux majeurs et cinquante et un mineurs. Cinq lames restent vierges — le Dix de Bâton, le Sept au Dix de Denier — et le site les montre comme des lames non imprimées. On n'écrit pas un agent pour remplir une grille, et on ne cache pas la grille pour masquer ses trous.

Aucune rétrocompatibilité : cette version n'a jamais été déployée. Pas d'alias, pas de redirection, aucun ancien nom conservé dans la donnée.