Je veux
réécrire les textes de mon interface
Les boutons, les messages d’erreur, les états vides. C’est là que les gens décrochent, et c’est ce qu’on écrit en dernier, mal.
À la fin
Une interface qui se comprend sans mode d’emploi.
3 cartes sur 3 viennent du même groupe —Épées, trancher.
Les phrases, dans l’ordre
Copiez une phrase, laissez l’étape rendre ce qui est nommé, puis passez à la suivante.
audit ux
Les textes réécrits, les frictions relevées, la charge cognitive mesurée écran par écran.
Sous le capot
Ecrivaineécrivaine publique des parcours
audit générationnel
La même interface lue par cinq générations — ce qui est évident pour l’une ne l’est pour aucune autre.
Sous le capot
Interpreteinterprète entre les générations
a11y-auditor
La lisibilité vérifiée : contraste, taille, langue déclarée.
Sous le capot
Portiereportière des seuils ouverts à tous
Sous le capot — 3 cartes
Si ce n’est pas tout à fait ça
- Je veux rendre le site utilisable par tout le mondeLes contrastes, le clavier, les lecteurs d’écran, les repères. Mesurés, pas devinés — et corrigés dans le même passage.
- Je veux savoir si mon interface tient deboutLa direction artistique relue par quelqu’un qui n’a pas la main dessus, et la page en ligne comparée à ce qu’elle prétend être.
- Je veux comprendre ce que veulent mes utilisateursDes réponses d’enquête, des retours en vrac, des chiffres. Traduits en décisions, pas en jolis graphiques.
Tirage écrit à la main dans data/parcours.json, tenu par scripts/parcours/check-parcours.sh : chaque carte citée existe dans le registre du framework.


